Encore le rideau de ficelle.
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Re: Encore le rideau de ficelle.
C'est vrai Ficelle, tu n'as pas tort ! et aussi, malheureusement, tu n'as pas raison... Car il nous faut bien reconnaître que ce sont toujours les mêmes qui "partagent avec ceux qui ne les ressemblent pas" ! et que les plus beaux parleurs, les plus grands prêcheurs, les plus altruistes philosophes sont (presque) tous de joyeux drilles qui profitent hardiment de la vie... Il suffit de voir les restos du coeur, et se rendre compte que ce sont les moins favorisés qui s'en occupent ! Moi qui ai voyagé de part le monde, je peux te dire que les tables les plus accueillantes, les plus conviviales étaient celles de ceux qui ne possédaient ... rien !
Tu vas me répondre qu'il ne faut jamais désespérer de l'homme... que le monde avance et s'améliore... Malheureusement, je n'y crois pas, ma chère Ficelle ! on n'a encore jamais réussi à diminuer le budget de l'armée !
P.S. : tu as oublié Mahomet, dans la liste des grands maîtres... Il n'a pas dit que des conneries, lui aussi !
Tu vas me répondre qu'il ne faut jamais désespérer de l'homme... que le monde avance et s'améliore... Malheureusement, je n'y crois pas, ma chère Ficelle ! on n'a encore jamais réussi à diminuer le budget de l'armée !
P.S. : tu as oublié Mahomet, dans la liste des grands maîtres... Il n'a pas dit que des conneries, lui aussi !
Re: Encore le rideau de ficelle.
Même si mon coeur est grand et ouvert au monde, je ne ferme pas les yeux sur notre monde. Je connais aussi la laideur qui cotoie la beauté. Mais rien n'est plus inutile que de combattre les éléments qui ne veulent pas changer, alors je m'autorise simplement à mettre plus de lumière dans la beauté des êtres.
Et concernant les grands maîtres, les grands noms ne sont pas les plus importants.
C'est lorsqu'il n'y a rien que l'homme sait le mieux partager. Car le matérialisme tue la bonté. Mais je reste fidèle à ma quête et je crois que l'homme peut évoluer.
Et concernant les grands maîtres, les grands noms ne sont pas les plus importants.
C'est lorsqu'il n'y a rien que l'homme sait le mieux partager. Car le matérialisme tue la bonté. Mais je reste fidèle à ma quête et je crois que l'homme peut évoluer.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
je vais faire plus basique Nath-quand tout allait bien, j aidais tout le monde, j étais toujours pret-quand ma femme a eu ses sérieux soucis en 1987,j ai assumé seul-ou presque-
quand en 1992,j ai assumé les basses besognes,j étais seul -ou presque-(avec le toubib "complice")-soit-
quand aprés,je fus dans une misére noire, déballé,amaigri,vraiment mal,y a plus eu personne pour me remonter le moral,sauf un:un Black,Ghanéen,qui en avait bavé dans son pays aussi.....et qui comprenait ma détresse du moment-
les autres que je croyais etre des copains,voire des amis, n étaient en fait que des trous du Q:avec des excuses à la con,du genre"je dois refaire les carreaux de la baignoire",ou "je dois repeindre le plafond du salon"-
alors,tu peux croire en l homme,philosopher,prier.....je n en crois rien-et comme dit Jean,et je suis d accord,ce sont les plus pauvres qui donnent le plus-que ce soit de leur personne ou en argent-ce qui peut surprendre,et pourtant.........
la nature humaine est devenue trés égocentrique,voilà tout:"moi,ça va,l autre peut crever la gueule ouverte,c est pas mon probléme"-
au fait,je suis athée-si je devais croire,ce qui me correspondrait le mieux,serait le Bouddhisme,je pense.........
quand en 1992,j ai assumé les basses besognes,j étais seul -ou presque-(avec le toubib "complice")-soit-
quand aprés,je fus dans une misére noire, déballé,amaigri,vraiment mal,y a plus eu personne pour me remonter le moral,sauf un:un Black,Ghanéen,qui en avait bavé dans son pays aussi.....et qui comprenait ma détresse du moment-
les autres que je croyais etre des copains,voire des amis, n étaient en fait que des trous du Q:avec des excuses à la con,du genre"je dois refaire les carreaux de la baignoire",ou "je dois repeindre le plafond du salon"-
alors,tu peux croire en l homme,philosopher,prier.....je n en crois rien-et comme dit Jean,et je suis d accord,ce sont les plus pauvres qui donnent le plus-que ce soit de leur personne ou en argent-ce qui peut surprendre,et pourtant.........
la nature humaine est devenue trés égocentrique,voilà tout:"moi,ça va,l autre peut crever la gueule ouverte,c est pas mon probléme"-
au fait,je suis athée-si je devais croire,ce qui me correspondrait le mieux,serait le Bouddhisme,je pense.........
Re: Encore le rideau de ficelle.
Je suis d'accord avec Domi, j'ai aussi connu cette misère de relation vrai entre les hommes. Je me suis bien souvent retrouvée seule face à ma souffrance. Mais est-ce cela ? Est-ce simplement ma nature ? Je crois vraiment qu'il y a des âmes bonnes.
Je me refuse de prendre le mépris pour une généralité, et j'en veux pour preuve, que sur le forum il existe une entre-aide. Vous avez toujours été là lors de mes appels, et vous restez là dans mes moments de paix.
Je me refuse de prendre le mépris pour une généralité, et j'en veux pour preuve, que sur le forum il existe une entre-aide. Vous avez toujours été là lors de mes appels, et vous restez là dans mes moments de paix.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Ficelle,heureusement qu il existe de bonnes personnes!-
je voulais juste dire que je suis tombé de haut,- quand je croyais à des amis imperfectibles-qui m ont laissé tomber comme une chaussette-alors que d autres que je connaissais à ,peine sont venus me soutenir-ce sont eux maintenant les VRAIS amis-(j en ai la preuve)-
je voulais juste dire que je suis tombé de haut,- quand je croyais à des amis imperfectibles-qui m ont laissé tomber comme une chaussette-alors que d autres que je connaissais à ,peine sont venus me soutenir-ce sont eux maintenant les VRAIS amis-(j en ai la preuve)-
Re: Encore le rideau de ficelle.
Réaction suite à la lecture du livre de Lydia Gouardo
Le silence des Autres : Son père lui a fait 6 enfants.
Tout le monde savait………personne n’a rien dit.
Bien sur je vais encore parler de moi, de mon histoire, de mes ressentis, et peut-être donnerais-je le texte à lire en message personnel ou sur forum, pour le moment je vais tenté de mettre en écrit tout ce que j’ai ressenti, ce qui est revenu, ce que j’ai compris à la suite de la lecture de ce livre.
Je ne me rappelle pas vraiment la première fois où j’en ai parlé, je connais les circonstances de mes aveux (encore un terme lié au coupable). Mais j’ai un ressenti profond gravé dans mon être, comme ci on m’avait dit : « Tais toi, sale bête ». Je me sens parfois tellement coupable d’avoir parlé, coupable aussi envers moi, car j’ai lâché ce jour-là la seule façon que je connaissais d’exister : la survie.
Mais il a de cela maintenant 28 ans, et le sujet n’était pas abordable, les victimes n’existaient pas, que des filles faciles (et je ne parle même pas des garçons).
Je n’en reviens toujours pas de la force qu’un enfant peut mettre en place pour subir et subir toujours plus de violence, psychique, physique, et rester en vie. Combien de fois je me rappelle ai-je voulu mourir pas pour mourir car je ne vivais pas, mais que les choses s’arrêtent enfin, que cesse la douleur, les douleurs, que j’arrête enfin d’avoir honte aussi.
Et je repense aussi aux réponses que certains m’ont faites :
Lors d’un échange où j’expliqué avoir tant aimé mon beau père (inceste de 9 ans à 15 ans), où je répondais à ses attentes avec tant de bravoure, tant de volonté (avant mes 13 ans), que j’aurai tout donné pour lui faire plaisir et honneur, pour être toujours avec lui, pour être dans ses bras. Il m’a appris à être comme cela, la tâche lui a été facile, j’avais avant cela un père qui me battait, qui souhaitait ma mort (certainement inconsciemment), qui cherchait à détruire quelque chose qu’il ne pouvait voir, et/ou affronter (il n’avait certainement développer son instinct de survie lui). Ensuite après mes 13 ans j’étais bonne élève, comme avec mes deux autres abuseurs sexuels. J’étais surtout morte. Adieu sentiments, Adieu sensations, Adieu ressentis, Adieu joie, Adieu Vie, Bonjour monde noir, monde obscur, monde des profiteurs.
Et certaines réponses : tu n’as pas pu vivre cela, en tout cas pas autant, pas comme cela, tu fantasmes, tu confonds la réalité et les rêves. Où pire encore : tu devais prendre du plaisir (la phrase qui tue, car oui j’ai pris du plaisir mais sans vivre le plaisir), d’ailleurs ma vie je l’ai construire que dans les fantasmes de viol, de profit, d’abus de moi, il y a que comme cela que j’arrivais à prendre du plaisir (mais quel plaisir). Et voilà la honte………. L’horreur, je prenais du plaisir à ce que l’on abuse de moi, que l’on me salisse………….
Voilà un premier jet d’encre……….. je vous le transmets, je sais que beaucoup vont comprendre. Que je ne suis pas la seule. Honte à ceux qui profite de nous.
Le silence des Autres : Son père lui a fait 6 enfants.
Tout le monde savait………personne n’a rien dit.
Bien sur je vais encore parler de moi, de mon histoire, de mes ressentis, et peut-être donnerais-je le texte à lire en message personnel ou sur forum, pour le moment je vais tenté de mettre en écrit tout ce que j’ai ressenti, ce qui est revenu, ce que j’ai compris à la suite de la lecture de ce livre.
Je ne me rappelle pas vraiment la première fois où j’en ai parlé, je connais les circonstances de mes aveux (encore un terme lié au coupable). Mais j’ai un ressenti profond gravé dans mon être, comme ci on m’avait dit : « Tais toi, sale bête ». Je me sens parfois tellement coupable d’avoir parlé, coupable aussi envers moi, car j’ai lâché ce jour-là la seule façon que je connaissais d’exister : la survie.
Mais il a de cela maintenant 28 ans, et le sujet n’était pas abordable, les victimes n’existaient pas, que des filles faciles (et je ne parle même pas des garçons).
Je n’en reviens toujours pas de la force qu’un enfant peut mettre en place pour subir et subir toujours plus de violence, psychique, physique, et rester en vie. Combien de fois je me rappelle ai-je voulu mourir pas pour mourir car je ne vivais pas, mais que les choses s’arrêtent enfin, que cesse la douleur, les douleurs, que j’arrête enfin d’avoir honte aussi.
Et je repense aussi aux réponses que certains m’ont faites :
Lors d’un échange où j’expliqué avoir tant aimé mon beau père (inceste de 9 ans à 15 ans), où je répondais à ses attentes avec tant de bravoure, tant de volonté (avant mes 13 ans), que j’aurai tout donné pour lui faire plaisir et honneur, pour être toujours avec lui, pour être dans ses bras. Il m’a appris à être comme cela, la tâche lui a été facile, j’avais avant cela un père qui me battait, qui souhaitait ma mort (certainement inconsciemment), qui cherchait à détruire quelque chose qu’il ne pouvait voir, et/ou affronter (il n’avait certainement développer son instinct de survie lui). Ensuite après mes 13 ans j’étais bonne élève, comme avec mes deux autres abuseurs sexuels. J’étais surtout morte. Adieu sentiments, Adieu sensations, Adieu ressentis, Adieu joie, Adieu Vie, Bonjour monde noir, monde obscur, monde des profiteurs.
Et certaines réponses : tu n’as pas pu vivre cela, en tout cas pas autant, pas comme cela, tu fantasmes, tu confonds la réalité et les rêves. Où pire encore : tu devais prendre du plaisir (la phrase qui tue, car oui j’ai pris du plaisir mais sans vivre le plaisir), d’ailleurs ma vie je l’ai construire que dans les fantasmes de viol, de profit, d’abus de moi, il y a que comme cela que j’arrivais à prendre du plaisir (mais quel plaisir). Et voilà la honte………. L’horreur, je prenais du plaisir à ce que l’on abuse de moi, que l’on me salisse………….
Voilà un premier jet d’encre……….. je vous le transmets, je sais que beaucoup vont comprendre. Que je ne suis pas la seule. Honte à ceux qui profite de nous.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Je continue un peu……….
Fantasme, voilà bien un mot qui n’a pas la même signification d’une personne à une autre. Pour moi, maintenant avoir un fantasme égale « retour en arrière, être sale », alors pas facile de construire sa vie sexuelle avec déjà ce style d’handicap. Et lorsque je tente de passer outre mes angoisses, et qu’il me prend de rêver à l’amour, à un rapport désiré et apprécié, je ne le rêve jamais avec mon mari, toujours dans l’interdit, toujours dans des situations plus ou moins cocasses, et si je le rêve avec douceur, don de soi, et acceptation du plaisir c’est toujours avec un homme envers qui je ne dois par respect pour l’un comme l’autre dessiner de tels rêves………. Acceptation du plaisir en voilà encore une bien bonne, combien de fois ne m’a-t-on pas dit : « fais toi plaisir, laisses toi aller au plaisir », bien sur pas de problème, mais le seul soucis en l’occurrence est que le seul plaisir sexuel que je n’ai jamais réellement éprouver est lié avec l’inceste…………. Comment le vivre aujourd’hui. Avant l’alcool, la drogue ceux-ci m’aidaient à occulter un peu la présence de mes souvenirs, alors j’arrivais à jouer avec mon partenaire, aujourd’hui plus de cela dans ma vie, alors moi et toutes mes envies teintées d’angoisse, de peur, et avec cette grande question : « pourquoi je lui ferai plaisir, pourquoi je lui donnerai du plaisir à lui ». Pourtant j’aime mon mari. Devinez comme je réponds à cela, en me jetant dans la recherche spirituelle, mais cela est aussi une fuite, comme toute ma vie. Pas que mes recherches soient sans fondement, sans en apprécier la teneur, mais pendant que je vies (avec grand plaisir) ma vie spirituelle, j’arrive à mettre de côté ma vie sexuelle.
Vivre, maintenant un verbe que l’on m’a dit et redit. Vie profite maintenant. Seulement la force de cette action a pour moi une connotation bien différente. Vivre, c’est quoi ??? On ne me l’a jamais appris, et on voudrait que le fasse d’un claquement de doigts. Et si dans des moments de confidences, j’explique combien j’apprécie de me promener avec mon chien, dans la nature, combien les arbres me protègent, combien les fleurs sont belles et j’en passe, bien entendu la réponse est bien souvent : « tout à fait ou tu dis n’importe quoi ». Et si je parle des moutons qui nous regardent passer, des agneaux qui font des bons de kangourou dans les près, ou du veau qui tête, des ânes en bordure de route et j’en passe, on me dit que je suis toujours en train de rêver et que je ferai mieux de revenir à la réalité. Paradoxale…….. alors que l’on n’arrête pas non plus de me dire « oublie le passé ».
Fantasme, voilà bien un mot qui n’a pas la même signification d’une personne à une autre. Pour moi, maintenant avoir un fantasme égale « retour en arrière, être sale », alors pas facile de construire sa vie sexuelle avec déjà ce style d’handicap. Et lorsque je tente de passer outre mes angoisses, et qu’il me prend de rêver à l’amour, à un rapport désiré et apprécié, je ne le rêve jamais avec mon mari, toujours dans l’interdit, toujours dans des situations plus ou moins cocasses, et si je le rêve avec douceur, don de soi, et acceptation du plaisir c’est toujours avec un homme envers qui je ne dois par respect pour l’un comme l’autre dessiner de tels rêves………. Acceptation du plaisir en voilà encore une bien bonne, combien de fois ne m’a-t-on pas dit : « fais toi plaisir, laisses toi aller au plaisir », bien sur pas de problème, mais le seul soucis en l’occurrence est que le seul plaisir sexuel que je n’ai jamais réellement éprouver est lié avec l’inceste…………. Comment le vivre aujourd’hui. Avant l’alcool, la drogue ceux-ci m’aidaient à occulter un peu la présence de mes souvenirs, alors j’arrivais à jouer avec mon partenaire, aujourd’hui plus de cela dans ma vie, alors moi et toutes mes envies teintées d’angoisse, de peur, et avec cette grande question : « pourquoi je lui ferai plaisir, pourquoi je lui donnerai du plaisir à lui ». Pourtant j’aime mon mari. Devinez comme je réponds à cela, en me jetant dans la recherche spirituelle, mais cela est aussi une fuite, comme toute ma vie. Pas que mes recherches soient sans fondement, sans en apprécier la teneur, mais pendant que je vies (avec grand plaisir) ma vie spirituelle, j’arrive à mettre de côté ma vie sexuelle.
Vivre, maintenant un verbe que l’on m’a dit et redit. Vie profite maintenant. Seulement la force de cette action a pour moi une connotation bien différente. Vivre, c’est quoi ??? On ne me l’a jamais appris, et on voudrait que le fasse d’un claquement de doigts. Et si dans des moments de confidences, j’explique combien j’apprécie de me promener avec mon chien, dans la nature, combien les arbres me protègent, combien les fleurs sont belles et j’en passe, bien entendu la réponse est bien souvent : « tout à fait ou tu dis n’importe quoi ». Et si je parle des moutons qui nous regardent passer, des agneaux qui font des bons de kangourou dans les près, ou du veau qui tête, des ânes en bordure de route et j’en passe, on me dit que je suis toujours en train de rêver et que je ferai mieux de revenir à la réalité. Paradoxale…….. alors que l’on n’arrête pas non plus de me dire « oublie le passé ».
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Ton paradoxe Nath réside surtout dans le fait que tu ais associé plaisir à avilissement de la personne. Aviissement physique et moral. Ajoute à cela également le rabaissement que l'on t'a fait subir et tu as tout de la personne en complète dualité avec la notion de plaisir et de souffrance. C'est un peu le cas du masochisme, sauf que le masochisme, quand il est partagé, est un jeu, avec ses règles mais aussi ses limites. Dans ton cas, il n'y avait aucune limite à ce sadisme. Et avoir qq'un qui t'aime d'une certaine manière (je ne prétends pas que ce soit de l'amour mais c'est ainsi que le ressens l'enfant) c'est rassurant, surtout après avoir été battue et avoir frôlé la mort. Tu étais en quelque sorte une victime consentante par défaut. Qui ne savait pas ce qui était mal ou pas. Tu y as pris un plaisir fugace que tu as associé à des fantasmes morbides, durs. Fantasmes que tu rejettes en bloc aujourd'hui parce que tu ne veux plus être ni victime, ni consentante. C'est bien naturel. Tu es dans la phase de refus. Quoi de plus normal au fond ?
Et puis, associer le fantasme au plaisir est bien normal et tant que associeras le plaisir à ton viol, tu n'auras pas de sexualité digne de ce nom. En clair, pour que tu réapprennes à aimer physiquement sans avoir honte et sans la notion de salissure, il faut au préalable te persuader que tu n'y es pour rien. Je ne ressens pas cela dans tes écrits aujourd'hui.
Pourquoi ne pas entamer une psychothérapie auprès d'une personne qualifiée en sexologie également ? Il n'y a pas de fatalité, tu dois pouvoir trouver la clé pour sinon oublier, passer à autre chose. Passer à autre chose aujourd'hui t'est impossible car tu n'as pas encore fait le deuil de ta souffrance. Cette souffance, qui, au fond est très rassurante pour tio puisque tu la connais. C'est l'image que l'on t'a présenté de l'amour. Or l'amour ce n'est pas cela. Crois moi, la quête de spiritualité n'est pas forcément la meilleure des solutions. Bien au contraire, ça peut devenir une occultation partielle voire totale, une déformation de la réalité. Je crois sincèrement, que tu as besoin d'une aide puremement médicale, axée sur la thérapie et comportementale et cognitive. Une thérapie qui te permettrait de retrouver un vrai "moi", fort. Une reconstruction de ton ego, de toi en somme. Et cela, ne peut être fait qu'en concertation avec un médecin maîtrisant tout cela. Tu ne t'es pas encore pardonnée je crois bien. Vivre ce serait aujourd'hui te pardonner de te rendre compte que tout ce qui t'est arrivé, tu n'y es pour rien, tu ne pouvais rien faire. Il y a un peu de chemin encore pour retrouver cette intégrité physique et mentale tout en arrivant à l'amour et au plaisir physique "classique".
Bises.
Et puis, associer le fantasme au plaisir est bien normal et tant que associeras le plaisir à ton viol, tu n'auras pas de sexualité digne de ce nom. En clair, pour que tu réapprennes à aimer physiquement sans avoir honte et sans la notion de salissure, il faut au préalable te persuader que tu n'y es pour rien. Je ne ressens pas cela dans tes écrits aujourd'hui.
Pourquoi ne pas entamer une psychothérapie auprès d'une personne qualifiée en sexologie également ? Il n'y a pas de fatalité, tu dois pouvoir trouver la clé pour sinon oublier, passer à autre chose. Passer à autre chose aujourd'hui t'est impossible car tu n'as pas encore fait le deuil de ta souffrance. Cette souffance, qui, au fond est très rassurante pour tio puisque tu la connais. C'est l'image que l'on t'a présenté de l'amour. Or l'amour ce n'est pas cela. Crois moi, la quête de spiritualité n'est pas forcément la meilleure des solutions. Bien au contraire, ça peut devenir une occultation partielle voire totale, une déformation de la réalité. Je crois sincèrement, que tu as besoin d'une aide puremement médicale, axée sur la thérapie et comportementale et cognitive. Une thérapie qui te permettrait de retrouver un vrai "moi", fort. Une reconstruction de ton ego, de toi en somme. Et cela, ne peut être fait qu'en concertation avec un médecin maîtrisant tout cela. Tu ne t'es pas encore pardonnée je crois bien. Vivre ce serait aujourd'hui te pardonner de te rendre compte que tout ce qui t'est arrivé, tu n'y es pour rien, tu ne pouvais rien faire. Il y a un peu de chemin encore pour retrouver cette intégrité physique et mentale tout en arrivant à l'amour et au plaisir physique "classique".
Bises.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Jeanphi,
Merci pour ta réponse, elle est blessante mais pourtant tellement vrai, c'est peut-être aussi pour cela qu'elle me blesse.
Oui tu as raison, je n'ai pas fait le deuil de ma souffrance, je vie en permanence dans mes souvenirs, je tourne autour du pot, j'entreprends X choses pour me noyer dans le tourbillon, mais à chaque fois je reviens à mon point de départ.
Je vais effectivement envisager de voir différemment les choses.
Bisous.
Merci pour ta réponse, elle est blessante mais pourtant tellement vrai, c'est peut-être aussi pour cela qu'elle me blesse.
Oui tu as raison, je n'ai pas fait le deuil de ma souffrance, je vie en permanence dans mes souvenirs, je tourne autour du pot, j'entreprends X choses pour me noyer dans le tourbillon, mais à chaque fois je reviens à mon point de départ.
Je vais effectivement envisager de voir différemment les choses.
Bisous.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Je suis désolé Nath d'être blessant, ce n'est pas ce que je veux, tu me connais. Je voudrais juste t'aider à trouver le bon chemin pour que tu sois un peu plus heureuse. J'ai bien vu comme tu te noies dans tes activités pour mieux noyer te souvenirs et ta souffrance mais en définitive, elle reprend toujours le dessus. Je le sais, je faisais pareil pour mon alcoolisme. Et encore, l'alcool n'était qu'un moyen d'oublier ce qui me mine. Et me mine encore parfois. Mais moins. J'y ai mis des mots, ç change bcp de choses.
Sur une plaie à vif, mettre un cicatrisant fait toujours mal. Ca avive la douleur, ça la fait vivre. Au début... Ensuite, ça fait du bien et ça referme les plaies. C'est valable pour l'âme et le coeur. Penses-y. Te faire souffrir revient toujours à donner raison à ton agresseur. Fais le contraire, prend le à contre pied, aide toi en te faisant aider. On ne peut pas toujours être son meilleur médecin mais on peut être son meilleur soutien si on prend le temps d'accepter. C'est aussi cela penser à soi.
Sur une plaie à vif, mettre un cicatrisant fait toujours mal. Ca avive la douleur, ça la fait vivre. Au début... Ensuite, ça fait du bien et ça referme les plaies. C'est valable pour l'âme et le coeur. Penses-y. Te faire souffrir revient toujours à donner raison à ton agresseur. Fais le contraire, prend le à contre pied, aide toi en te faisant aider. On ne peut pas toujours être son meilleur médecin mais on peut être son meilleur soutien si on prend le temps d'accepter. C'est aussi cela penser à soi.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Et si je veux aller plus loin, approfondir vraiment mes vraies motivations........
Peut-être ai-je déclencher la fibromyalgie, pour me permettre de continuer à souffrir, car je ne sais pas vivre autrement, aussi bizzare que cela puisse paraître, mais il est très difficile de changer son milieu, son cadre de vie, lorsqu'il est bâti depuis l'enfance. C'était aussi une puissante souffrance de boire, de se droguer, de se prostituer, pourtant cela me semblait si facile. Aujourd'hui la vie pour moi est très compliquée. J'ai beaucoup de mal a vivre le plat, il n'y a rien qui pimente, pas de souffrance, ni de bonheur car je ne me l'autorise pas. Alors je déclenche une maladie pour ressentir mon corps de la seule façon que je connaisse.
L'amour est plus facile à vivre sans, l'amour dans la haine, c'est le seul amour que je connaisse. Et comme on m'a bien inculqué que j'étais faite pour l'amour.............. oui mais voilà on ne m'a jamais expliqué lequel........
Et puis j'ai peur, peur de vivre, peur d'être heureuse, peur d'aimer. Stupide peut-être, mais non pas à mes yeux, n'avez-vous pas peur de souffir, peur de perdre l'amour............ On a peur de ce que l'on ne connait pas.
Et puis j'ai peur de moi, de ma propre haine, de ma propre violence, de mon propre dégoût.
Peut-être ai-je déclencher la fibromyalgie, pour me permettre de continuer à souffrir, car je ne sais pas vivre autrement, aussi bizzare que cela puisse paraître, mais il est très difficile de changer son milieu, son cadre de vie, lorsqu'il est bâti depuis l'enfance. C'était aussi une puissante souffrance de boire, de se droguer, de se prostituer, pourtant cela me semblait si facile. Aujourd'hui la vie pour moi est très compliquée. J'ai beaucoup de mal a vivre le plat, il n'y a rien qui pimente, pas de souffrance, ni de bonheur car je ne me l'autorise pas. Alors je déclenche une maladie pour ressentir mon corps de la seule façon que je connaisse.
L'amour est plus facile à vivre sans, l'amour dans la haine, c'est le seul amour que je connaisse. Et comme on m'a bien inculqué que j'étais faite pour l'amour.............. oui mais voilà on ne m'a jamais expliqué lequel........
Et puis j'ai peur, peur de vivre, peur d'être heureuse, peur d'aimer. Stupide peut-être, mais non pas à mes yeux, n'avez-vous pas peur de souffir, peur de perdre l'amour............ On a peur de ce que l'on ne connait pas.
Et puis j'ai peur de moi, de ma propre haine, de ma propre violence, de mon propre dégoût.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Bonjour Ficelle,
Un gros bisous, car c est tout ce que je peux faire devant ta souffrance.
Un gros bisous, car c est tout ce que je peux faire devant ta souffrance.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Nath, il est vraiment temps de faire prendre en charge par un tiers cette souffrance, il en va de ton bien être.
Tu sais que tu peux me parler. Alors n'hésite pas.
Bisous
Tu sais que tu peux me parler. Alors n'hésite pas.
Bisous
Re: Encore le rideau de ficelle.
Je vais vous raconter ce que j'ai vécu hier, qui a certainement contribué à teinter de couleur un peu triste et désenparée mes écrits :
A l'heure du repas, pressée car j'avais un rendez-vous à 14H et il était déjà 12h45, nous avons entendu venant de l'extèrieur des cris, mais sans vraiment savoir à quoi ils correspondaient. Alors comme je ne peux faire abstraction du moindre appel, de la moindre souffrance, je suis sortie, j'ai suivi le sens du bruit.
Je suis arrivée devant un jeune homme, crane rasé avec une mèche longue de cheveux, percings un peu partout sur le visage, pantalon treillis, un peu sale, il hurlait, en tournant en rond sur lui-même, ensuite j'ai vu un chien mort dans la flaque d'eau, j'ai compris, j'ai supposé que c'était son chien, ou que par accident il venait de tuer ce chien. En fait c'était sa chienne. Ce jeune, qui sort doucement de l'enfer, beaucoup de mauvais chemins empruntés, avec une halte en "garderie surveillée", et pourtant voulant à toute fin retrouver un bon chemin, car dans son parcours beaucoup de sa santé y est restée........ Alors il fait actuellement un stage, et hier il participait avec son patron à un hélitroyage de vivre dans un refuge de montagne, l'hélicoptère était en retard, et le travail qui devait se faire en une heure à pris toute la matinée, sa chienne était comme tous les jours dans la voiture (une vielle volvo break, donc avec beaucoup d'espace puisque les sieges arrières sont inexistant), les fenêtres ouvertes et une gamelle d'eau. Il culpabilise, il vient de tuer sa chienne, car il l'a laissé toute la matinée seule, tout ceci est de sa faute, à quoi cela sert de vivre, de lutter, dieu n'existe pas. Et il hurle, demande pardon à sa chienne, pratique des massages cardiaques dans la flaque pour qu'elle revienne, la pauvre bête est morte et déjà raidie.Alors je lui prends les mains, lui explique que la chienne est morte, qu'il faut la sortir de l'eau, que nous allons la déposer dans l'herbe, qu'il faut qu'il lui dise "au revoir", et que forcèment (cela peut paraître stupide à certains) que sa chienne lui a pardonné car je suis là avec lui, il n'est pas seul, alors il se jette dans mes bras et pleure comme un enfant. Ensuite il se reprend un peu, m'explique qu'il va procédé à l'enterrement de sa chienne, je lui propose de venir au garage s'il a besoin. Et il me faut partir, le laisser, mais nous avons déposé la chienne dans la voiture. Toute l'après midi j'ai pensé à lui, à sa douleur, et je me rapellais aussi de la mienne et de Pinto. Et le soir je suis passée voir son patron (enfin du coup j'ai fait sa connaissance), je lui ai demandé des nouvelles du jeune, il allait mieux, il a pu faire une caisse et enterrer la chienne, il lui explique qu'une femme est venue l'aider, il est perplexe. Ce matin je suis allée voir le jeune, pour voir si sa lutte pour retrouver un bon chemin de vie restait toujours en lui. Oui il est au travail, il a vu le médecin hier, il est sous calmant, il a dit "au revoir" à sa chienne, son patron lui a expliquer qu'hier un chasseur était avec nous, et qu'il nous a expliqué que les chiens de chasse souffraient souvent de problème cardiaque et que la mort de sa chienne n'était pas de sa faute, alors il se pardonne aussi à lui. Il ne m'a pas reconnu, son patron lui a dit qui j'étais, ce jeune que l'on fuit par son allure souvent, m'a remercié, et à mon tour je l'ai remercié d'avoir accepter ma présence devant sa détresse.
Voilà, je voulais lui rendre hommage, à lui et à tous ces jeunes que notre socièté met de coté car ils ne correspondent pas à l'image voulue, ainsi qu'à sa chienne qui lui a donné tout son amour.
Je voulais juste vous faire partager un brin : empli de rage, de colère, de tristesse, de partage, d'amour, et de douceur, un brin de vie dans la mort.
A l'heure du repas, pressée car j'avais un rendez-vous à 14H et il était déjà 12h45, nous avons entendu venant de l'extèrieur des cris, mais sans vraiment savoir à quoi ils correspondaient. Alors comme je ne peux faire abstraction du moindre appel, de la moindre souffrance, je suis sortie, j'ai suivi le sens du bruit.
Je suis arrivée devant un jeune homme, crane rasé avec une mèche longue de cheveux, percings un peu partout sur le visage, pantalon treillis, un peu sale, il hurlait, en tournant en rond sur lui-même, ensuite j'ai vu un chien mort dans la flaque d'eau, j'ai compris, j'ai supposé que c'était son chien, ou que par accident il venait de tuer ce chien. En fait c'était sa chienne. Ce jeune, qui sort doucement de l'enfer, beaucoup de mauvais chemins empruntés, avec une halte en "garderie surveillée", et pourtant voulant à toute fin retrouver un bon chemin, car dans son parcours beaucoup de sa santé y est restée........ Alors il fait actuellement un stage, et hier il participait avec son patron à un hélitroyage de vivre dans un refuge de montagne, l'hélicoptère était en retard, et le travail qui devait se faire en une heure à pris toute la matinée, sa chienne était comme tous les jours dans la voiture (une vielle volvo break, donc avec beaucoup d'espace puisque les sieges arrières sont inexistant), les fenêtres ouvertes et une gamelle d'eau. Il culpabilise, il vient de tuer sa chienne, car il l'a laissé toute la matinée seule, tout ceci est de sa faute, à quoi cela sert de vivre, de lutter, dieu n'existe pas. Et il hurle, demande pardon à sa chienne, pratique des massages cardiaques dans la flaque pour qu'elle revienne, la pauvre bête est morte et déjà raidie.Alors je lui prends les mains, lui explique que la chienne est morte, qu'il faut la sortir de l'eau, que nous allons la déposer dans l'herbe, qu'il faut qu'il lui dise "au revoir", et que forcèment (cela peut paraître stupide à certains) que sa chienne lui a pardonné car je suis là avec lui, il n'est pas seul, alors il se jette dans mes bras et pleure comme un enfant. Ensuite il se reprend un peu, m'explique qu'il va procédé à l'enterrement de sa chienne, je lui propose de venir au garage s'il a besoin. Et il me faut partir, le laisser, mais nous avons déposé la chienne dans la voiture. Toute l'après midi j'ai pensé à lui, à sa douleur, et je me rapellais aussi de la mienne et de Pinto. Et le soir je suis passée voir son patron (enfin du coup j'ai fait sa connaissance), je lui ai demandé des nouvelles du jeune, il allait mieux, il a pu faire une caisse et enterrer la chienne, il lui explique qu'une femme est venue l'aider, il est perplexe. Ce matin je suis allée voir le jeune, pour voir si sa lutte pour retrouver un bon chemin de vie restait toujours en lui. Oui il est au travail, il a vu le médecin hier, il est sous calmant, il a dit "au revoir" à sa chienne, son patron lui a expliquer qu'hier un chasseur était avec nous, et qu'il nous a expliqué que les chiens de chasse souffraient souvent de problème cardiaque et que la mort de sa chienne n'était pas de sa faute, alors il se pardonne aussi à lui. Il ne m'a pas reconnu, son patron lui a dit qui j'étais, ce jeune que l'on fuit par son allure souvent, m'a remercié, et à mon tour je l'ai remercié d'avoir accepter ma présence devant sa détresse.
Voilà, je voulais lui rendre hommage, à lui et à tous ces jeunes que notre socièté met de coté car ils ne correspondent pas à l'image voulue, ainsi qu'à sa chienne qui lui a donné tout son amour.
Je voulais juste vous faire partager un brin : empli de rage, de colère, de tristesse, de partage, d'amour, et de douceur, un brin de vie dans la mort.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
Merci Jeanphi, Merci Mimi
Oui il est temps pour moi d'accepter l'aide dont j'ai besoin. Je crois que vraiment mon chemin est le bon, mais qu'il faut maintenant que je guèrisse de ma souffrance, que j'apprenne à ne plus avoir besoin d'elle pour me sentir vivante.
Je sais Jeanphi que je peux te parler, et c'est bien pour cela que je reviens sur le forum, certains pourront trouver cela un peu goflé alors que je ne participe guère actuellement, mais je connais mes amis............
Ibota,
C'est gentil de t'interroger, c'est pas vraiment cela que je veux dire, car je ne vies plus dans les interdits et autres, j'ai une vie bien sage avec mon mari. Je trouve c'est vrai mon existence plate car je ne sais pas vivre sans peur. Concernant ma mère, elle m'a placé à la Ddass lorsque j'ai parlé de l'inceste à 15ans. Voilà toute son aide, et concernant son apprentissage de l'amour, elle poussait des hurlements que tout l'immeuble entendait à chaque fois que mon beau père et elle faisaient l'amour, voilà l'exemple reçu..........
Oui il est temps pour moi d'accepter l'aide dont j'ai besoin. Je crois que vraiment mon chemin est le bon, mais qu'il faut maintenant que je guèrisse de ma souffrance, que j'apprenne à ne plus avoir besoin d'elle pour me sentir vivante.
Je sais Jeanphi que je peux te parler, et c'est bien pour cela que je reviens sur le forum, certains pourront trouver cela un peu goflé alors que je ne participe guère actuellement, mais je connais mes amis............
Ibota,
C'est gentil de t'interroger, c'est pas vraiment cela que je veux dire, car je ne vies plus dans les interdits et autres, j'ai une vie bien sage avec mon mari. Je trouve c'est vrai mon existence plate car je ne sais pas vivre sans peur. Concernant ma mère, elle m'a placé à la Ddass lorsque j'ai parlé de l'inceste à 15ans. Voilà toute son aide, et concernant son apprentissage de l'amour, elle poussait des hurlements que tout l'immeuble entendait à chaque fois que mon beau père et elle faisaient l'amour, voilà l'exemple reçu..........
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
c'est très beau et triste à la fois cette histoire et je peux comprendre que tu ais pu faire le rapprochement avec la mort de Pinto ... mais Nath , il faut que tu te préserve un peu dans tout ça , tu as déjà tellement de mal à supporter tout le malheur que tu as en toi alors si tu t'impliques aussi fort dans ceux des autres tu ne tiendras pas longtemps à ce rythme là , ce qui ne veut pas dire que tu ne dois pas ressentir d'empathie pour les autres mais si à chaque fois qu'il se passe quelque chose de triste à côté de toi tout ton passé ou même seulement des bribes de ton passé te reviennent en pleine poire tu ne t'en sortira jamais ...
fais attention à toi ok ?
je t'embrasse .
fais attention à toi ok ?
je t'embrasse .
Re: Encore le rideau de ficelle.
Laure, tu as certainement raison, mais je suis une écorchée vive, je crois que j'ai des capteurs. Toute ma vie est ainsi tout dans l'intensité, dans la profondeur. C'est certainement pour cela que j'ai tellement de difficulté, car je vies tout avec la moindre cellule de mon corps, le bon comme le mauvais.
Je crois sincèrement que je m'en sortirai car j'écris beaucoup, je ne rumine pas. Je me permets toujours de vous envahir à chaque fois que mon coeur est trop plein.
Et le souhait que j'ai c'est qu'un jour je vous envahisse pour vous dire : SAUVETAGE REUSSI, sans rire, je sais que j'y arriverai, pas seule, Jeanphi a raison, et je l'admets que maintenant, mais j'y arriverai, et nombre de vous aurra dans son coeur une part de ma renaissance à la vie........... Bisous
Je crois sincèrement que je m'en sortirai car j'écris beaucoup, je ne rumine pas. Je me permets toujours de vous envahir à chaque fois que mon coeur est trop plein.
Et le souhait que j'ai c'est qu'un jour je vous envahisse pour vous dire : SAUVETAGE REUSSI, sans rire, je sais que j'y arriverai, pas seule, Jeanphi a raison, et je l'admets que maintenant, mais j'y arriverai, et nombre de vous aurra dans son coeur une part de ma renaissance à la vie........... Bisous
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
Re: Encore le rideau de ficelle.
envahie nous aussi souvent que tu en ressentiras le besoin , on pense à toi et t'aime très fort
..
Re: Encore le rideau de ficelle.
Un coucou juste pour vous informer que je suis toujours en vie. Aussi pour dire que je pense à vous même si je ne viens plus guère actuellement, je viens de lire un message privé adressé le 26 juin. Alors je vous pries de m'excuser pour mon silence. Je reçois effectivement des appels à la maison, mais nul message sur le répondeur alors impossible de savoir qui appelle. Merci de me laisser un mot pour que je puisse rappeler.
Sinon mes nouvelles : le petit est parti en vacances chez sa mère, nous le récupérons le 2 août avec son frère qui vient pour un mois. Ensuite je viens d'inscrire le petit au lycée professionnel où il sera interne. Nous sommes en plein chantier, car l'entreprise vient de connaître quels soucis, mon absence s'est fait ressentir, et Mr Cordon n'aime pas travailler seul............ il nous faut remonter la pente. Et pour cela nous avons besoin d'être deux. Nous nous accordons 15 jours de vacances, nous fermons et partons, nous avons besoin de nous retrouver aussi. Les 8 derniers mois, depuis l'arrivée du petit ont pesés lourds dans la balance, plus la maladie. Voilà pourquoi vous n'avez guère de mes nouvelles.
Je vous certifies que je reprendrais le rythme normal en septembre.
Je vous embrasse tous et toutes.
Sinon mes nouvelles : le petit est parti en vacances chez sa mère, nous le récupérons le 2 août avec son frère qui vient pour un mois. Ensuite je viens d'inscrire le petit au lycée professionnel où il sera interne. Nous sommes en plein chantier, car l'entreprise vient de connaître quels soucis, mon absence s'est fait ressentir, et Mr Cordon n'aime pas travailler seul............ il nous faut remonter la pente. Et pour cela nous avons besoin d'être deux. Nous nous accordons 15 jours de vacances, nous fermons et partons, nous avons besoin de nous retrouver aussi. Les 8 derniers mois, depuis l'arrivée du petit ont pesés lourds dans la balance, plus la maladie. Voilà pourquoi vous n'avez guère de mes nouvelles.
Je vous certifies que je reprendrais le rythme normal en septembre.
Je vous embrasse tous et toutes.
Toujours à la recherche de la Sagesse du Coeur.
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